C'est
l'histoire d'un mec qui fait du bruit, l'histoire
d'un " Noise boy " qui lance à
sa copine un " Komm zurück "
après qu'elle l'ait quitté.
Comme
elle n'est pas revenue, il s'est finalement
dit : " Ce soir, je bois" avec un
pote à moi (Polo Hoffer) ." Je bois
aux idées que j'ai eu, je bois aux idées
qui m'ont eu...aux femmes qui m'ont pas aimé...".
Quand
son pote est parti, il est allé faire
une virée, voir "les filles du Limmatquai".
Il a regardé, mais pas touché.
Avec
tout cet amour alentour, il a repensé
à "Paris" où sa copine
était partie, et pour régler ses
comptes avec cette putain de ville lumière,
il en a fait un album mi-muscade, mi-girofle,
pour qu'elle en garde elle aussi le " Souvenir
".
(Commentaire
personnel : Y a pas de raison d'être tout
seul à souffrir!)
Mais finalement, souffrir par lui n'est pas
souffrir.
En
effet, grâce à ses synthés
et boites à rythmes, des mélodies
simples aux influences techno-punck underground
, des mots en suisse-allemand, en anglais pour
le "beat" et les quelques mots de
français qu'il connaissait à l'époque
et qu'il "baragouinait" sur "
les Filles du limmatquai", ce p'tit mec
a réussit à faire ressentir son
spleen , sans gémissement, ni fracas.
Touché
par sa fragilité et sa singularité
, un noyau d'irréductibles amateurs s'est
formé autour de lui, de plus en plus
large et diversifié au fur et à
mesure des années.